Un poisson à la tête transparente

Notre planète abrite des espèces complètement hallucinantes. Dans les océans probablement plus qu’ailleurs.

Macropinna microstoma est un tout petit poisson d’environ 15 centimètres et qui vit par quelque 600 ou 800 mètres de fond.

Ce qui rend ce poisson étrange est le fait qu’il a la tête complètement transparente. On peut apercevoir ses yeux à travers sa tête.

Ce poisson se nourrit de phytoplancton.

Il a développé une vue ultra puissante afin de fonctionner dans des profondeurs où la lumière ne se rend pas. Que la bioluminescence pour éclairer les environs.

Le plus grand requin-tigre du monde?

Les océans renferment toutes sortes d’animaux tous plus impressionnants que les autres. Les requins-tigres ne manquent jamais d’attirer l’attention. Leur aspect et leur puissance forcent le respect.

Dans cette vidéo, on voit probablement le plus grand requin-tigre jamais filmé.

Un géant qui fréquente mes sites de plongée

Dans les eaux de Baie-Comeau, on retrouve au moins deux espèces de requins format géant. Le requin du Groenland et le requin pèlerin.

Si le premier est carnassier, le second est tout simplement un gros mangeur de plancton.

Le requin pèlerin est le deuxième plus grand poisson au monde. Le premier étant le requin-baleine, autre grand consommateur de plancton.

Depuis quelques années, les requins pèlerins font sentir leur présence de plus en plus loin vers l’ouest de l’estuaire du Saint-Laurent.

L’an passé, une connaissance m’a envoyé une vidéo de l’un de ceux-ci qui nageait paisiblement sur l’un de mes sites de plongée!

Un jour, j’en poserai un dans le Saint-Laurent!

Le requin-lutin a les mâchoires les plus rapides de l’Océan

Plus on descend en profondeur dans nos océans, et moins les espèces sont bien connues. Et ce, tout simplement parce qu’elles sont franchement plus difficiles à observer -et donc à étudier- que les espèces sillonnant les mers près de la surface.

Le requin-lutin est l’une de ces espèces méconnues habitant notre planète. C’est un requin qui peut mesurer plus de quatre mètres et qui apprécie les grandes profondeurs.

Les proies sont plus rares à ces profondeurs que près de la surface. Lorsque l’une d’entre-elles s’approche, le requin-lutin ne doit pas la manquer. C’est pourquoi il a des mâchoires ultra rapides.

À ma dernière conférence dans une école primaire, un élève m’a demandé si j’avais déjà vu un tel requin. J’étais très surpris qu’un enfant de cet âge puisse même connaître l’existence de cette espèce. Je l’ai félicité de sa culture eu égard aux requins, en soulignant que si j’en avais déjà vu un en plongée, je serais mort. Pas à cause du requin en tant que tel, mais bien à cause de la profondeur trop grande où il vit. Les simples plongeurs ne peuvent descendre aussi profondément.

Deux requins se disputent un dauphin

On vit sur une planète magnifique. La nature nous permet d’observer des paysages formidables. Et de côtoyer des animaux fabuleux.

Mais nous vivons aussi sur une planète très dure. La survie se gagne ici à coups de griffes, de dents, de sabots.

Dans cette vidéo, un dauphin est la proie d’un grand requin blanc. Mais le requin est plus petit que l’autre requin qui se pointe sur les lieux, attiré par l’odeur du sang.

Pour le plus grand des deux, voler la carcasse du dauphin lui permet de se mettre un repas facile au fond de l’estomac.

Et le combat s’engage ainsi!

Un Québécois vend des calendriers avec ses superbes photos nature

Un Québécois vend des calendriers avec ses superbes photos nature

Patrick R. Bourgeois est un photographe animalier de la Côte-Nord. Il arpente son coin de pays depuis des années maintenant afin de rencontrer des animaux qu’il photographie avec bonheur et talent.

Ce photographe oeuvre tant sous les flots du Saint-Laurent qu’aux confins de la forêt boréale. Dans la tente qui se trouve sur le toit de son camion, il peut passer des jours, seul en forêt, à attendre le passage d’un ours ou d’un renard.

Au volant de son zodiac, il explore l’estuaire du Saint-Laurent. Il en rapporte des images exceptionnelles de poissons, d’anémones ou de crustacés.

Au fil des ans, il a remporté plusieurs concours photo. Et il collabore régulièrement aux magazines Nature Sauvage et Sentier Chasse-Pêche. En 2017, il a réalisé un documentaire sur le Saint-Laurent marin pour la chaîne Canal D (Québec profond)

La vente des calendriers lui permet de financer ses sorties sur le terrain.

Pour acheter un calendrier, cliquez ici.

Les photos suivantes se trouvent dans l’édition 2022 de ses calendriers (un modèle de calendrier sur le Saint-Laurent, et un autre sur l’année qu’il passe en photo)

(Cliquez sur les photos pour démarrer le carroussel)