Rien ne se perd dans le Saint-Laurent. Toute carcasse qui tombe au fond des eaux trouvent un animal pour la dévorer.

Au gré de mes explorations, il m’arrive fréquemment de trouver une carcasse de poisson. Les crabes ont tôt fait de sauter sur un repas aussi facile. Mais les étoiles de mer aussi.

Les étoiles sont d’apparence gracieuse. On ne penserait pas que ce sont aussi des animaux voraces. Même un crabe mort trouve grâce à leurs yeux. Elle apprécie aussi les moules, les buccins, les pêches de mer, les pholades.

Dans ces derniers cas, l’étoile n’agit plus comme un charognard mais bien comme un prédateur. La stratégie consistant à enserrer sa proie pour qu’elle ne lui échappe plus et qu’elle entre en contact avec sa face ventrale. Car pour se nourrir, l’étoile doit sortir son estomac et digérer sa proie à l’extérieur de son corps. Pour y parvenir, elle peut même ouvrir les coquillages bivalves et entrer son estomac dans la coquille n’offrant ainsi plus aucune défense.

Dans l’estuaire du Saint-Laurent, on retrouve plusieurs espèces d’étoiles de mer. Plus fréquemment, on croisera la route de l’étoile polaire, de l’étoile commune, de l’étoile sanguinolente ou des soleils de mer.

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