Au jeu de la photo de belette, est-ce que l’homme vaincra la machine 😉

À date, je dois accorder un sérieux avantage à la machine, c’est-à-dire au piège photographique.

La belette (et là je l’ai vue de mes yeux, et ça frise les 40 centimètres de long, alors je suis certain à 95% qu’il s’agit d’une belette à longue queue et non pas d’une hermine), se dirigeait vers son abri. Elle m’a tout de suite repéré. Même si j’étais caché. Elle est devenue nerveuse. Et elle a rebroussé chemin. Je me suis donc retiré du site pour la laisser tranquille.

La présence humaine dérange davantage les animaux que le piège photographique. J’en ai eu une autre preuve ici. À ce chapitre, on doit obligatoirement souligner le GRAND avantage du piège.

J’ai quand même eu le temps de prendre une photo. Mais la belette était tellement nerveuse qu’elle sautait partout et courait dans tous les sens. La photo que j’ai réalisée est par conséquent moins précisément composée que celles réalisées avec le piège, et ce, même si l’homme ne déclenche pas au hasard contrairement au piège. Avantage encore une fois au piège.

La photo prise par l’homme:

L’homme marque toutefois des points au détriment de la machine quant à la qualité des images réalisées. Je peux travailler en lumière naturelle contrairement au piège qui fonctionne avec deux flashs. Je préférerai toujours la lumière naturelle aux flashs.

La qualité de l’image de l’homme est aussi supérieure du fait que je n’ai pas besoin de prendre des photos à travers le verre qui offre une fenêtre sur l’extérieur de la boîte protectrice du piège. C’est évident qu’on ne peut pas laisser une caméra dehors, des heures durant, sans la protéger des éléments. Ce verre dégrade quelque peu les images. Surtout l’hiver quand du givre s’offre en bonus.

Le piège, lui, est par contre d’une patience exemplaire. Il ne rentre jamais parce qu’il a froid. Et il peut même travailler la nuit. Et nous offrir de ce fait ce genre d’images:

2 réflexions sur “Mustélidés: combat de l’homme contre la machine

    • Oui, c’est une approche photographique qui est très stimulante. Mais aussi très difficile. Faut s’armer de patience quand on se lance là-dedans.

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