Souvent, quand on parle de lutte aux bouleversements climatiques, on se fait répondre que ça ne sert à rien de faire des sparages, ici au Québec, puisque notre impact est nul à côté de pays comme la Chine, l’Inde ou les États-Unis. Belle façon de s’en laver les mains!

Dans un article à lire et publié dans L’Actualité, le prof-Cowboys Fringants, Jérôme Dupras, remet les pendules à l’heure. Il explique qu’en la matière, les États ont tous une responsabilité. Pour expliquer l’effort climatique mondial, Dupras rappelle les trois principes d’équité qui doivent guider les actions des États: « la responsabilité historique, la capacité financière et l’égalité ». Des principes fondamentaux qui font partie intégrante de l’Accord de Paris.

En Écosse, dans le cadre de la COP26, le Québec a donc des choses à dire. Peut faire preuve d’initiative et être influent. Malheureusement, le Québec y est allé avec des objectifs bien modestes. Il préconise la même cible de réduction de 37,5 % par rapport à 1990 d’ici 2030. Et il défend son Plan pour une économie verte dont les mesures ne permettent même pas d’atteindre 50 % de l’objectif. On demandait pourtant aux États de bonifier leurs engagements pris lors de l’Accord de Paris…

Mais bon, comme jamais le Québec, et encore moins le Canada, n’ont respecté leurs engagements en la matière, on espère qu’une proposition aussi modeste sera au moins cette fois respectée.

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