Bon, ce n’était décidément pas le sujet que je visais avec cette installation. Avec un objectif grand-angle 24mm, j’espérais davantage recevoir la visite d’un lièvre ou d’un polatouche. Mais c’est finalement le mésangeai qui s’est présenté devant mon piège.

Cet oiseau a un talent certain pour repérer la nourriture.

Pour attirer des sujets devant ma caméra, je place des odeurs. Et la plupart du temps, ce sont les mésangeais qui découvrent en premier mes installations. Ils font toujours plusieurs aller-retour devant la caméra, ce qui déclenche le piège à plusieurs reprises et épuise la pile de la caméra et celles du flash. J’ai beau aimer les mésangeais, il n’en demeure pas moins qu’en piégeage photo, ils sont plutôt nuisibles. Mais bon, ça fait partie du jeu.

Pour tenir à l’écart au maximum les mésangeais, je tends mes pièges en fin de journée. Cet oiseau est diurne. Quand le jour se couche, ils laissent donc mes pièges tranquilles. Je peux alors récolter des images de lièvres, ou d’hermines en paix. Qui eux sont bien davantage nocturnes que diurnes.

Ceci étant dit, soulignons qu’il pleut depuis hier soir. Alors la fenêtre de la boîte de la caméra était recouverte d’eau la nuit dernière et en matinée. Ce qui a gâché plusieurs photos de mésangeais obtenues par mon piège.

Mais j’ai au moins celle-ci qui me plaît bien. J’aime la posture de ce mésangeai, et son toupet tout mouillé.

Reste à espérer qu’on aura plus de chance cette nuit!

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