J’ai commencé ces jours-ci à vous parler de piégeage photographique. Des photos qu’on en retire et qui savent étonner.

Mais avant d’y parvenir, il faut bien se préparer. Et pour l’être, j’utilise des « trail caméras ». Ce sont des caméras qui sont utilisées par les chasseurs pour découvrir les habitudes de leurs gibiers. Si ça marche pour tuer les animaux, ça marche aussi pour les photographier.

En regardant ces vidéos, de retour chez soi, on découvre par où accèdent nos sujets à notre site. On voit aussi ce qui ne fonctionne pas dans la configuration de notre piège. Et on apprend quelles heures sont les plus rentables pour les affûts dans ce secteur.

Dans ces vidéos, on voit aussi l’importance qu’il y a de bien protéger son équipement quand on l’implique dans une stratégie de piégeage. Les ours sont particulièrement enclins à tout bousculer. Un petit chenapan m’a même volé une de mes « trail caméras ». Lui, en l’occurrence. On voit bien qu’il a tout du petit malcommode qui ne se gênera pas pour foutre le bordel dans le piège 😉

À venir jusqu’à aujourd’hui, j’ai placé mes flashs dans de simples boîtes du style tupperware qui permettent de bien protéger l’équipement des intempéries, mais aucunement des ours. Je devrai remédier à cela avant le printemps prochains. Les ours ont une tendance à vraiment frapper mes flashs. Ils semblent aimer les faire tomber 😉 À voir dans cette vidéo:

Mais ils apprécient aussi le caisson où se trouve la caméra. De ce côté, par contre, je suis bien protégé. Ma caméra se trouve dans des boîtiers Pelican. Les photographes les utilisent en Afrique car ils peuvent même résister aux mauvais traitements dispensés par les éléphants. Alors je me dis que si ça résiste aux éléphants, ça devrait survivre aux explorations des ours noirs.

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