Un poisson à la tête transparente

Notre planète abrite des espèces complètement hallucinantes. Dans les océans probablement plus qu’ailleurs.

Macropinna microstoma est un tout petit poisson d’environ 15 centimètres et qui vit par quelque 600 ou 800 mètres de fond.

Ce qui rend ce poisson étrange est le fait qu’il a la tête complètement transparente. On peut apercevoir ses yeux à travers sa tête.

Ce poisson se nourrit de phytoplancton.

Il a développé une vue ultra puissante afin de fonctionner dans des profondeurs où la lumière ne se rend pas. Que la bioluminescence pour éclairer les environs.

Un requin qui brille pour attirer ses proies

Sur notre planète, on retrouve environ 500 espèces de requins. Et certaines sont très spéciales.

C’est le cas du requin à grande gueule. Une espèce qui a été vue moins de 100 fois.

C’est un requin qui vit dans les abysses mais qui remonte vers la surface, la nuit, afin de manger du plancton. Et pour s’assurer d’en dévorer des quantités astronomiques, sa peau brille dans le noir. Cela attire ses proies comme un lampadaire le fait pour les insectes nocturnes.

Étonnant!

Un requin du Groenland s’étouffe en mangeant un orignal

Dans son habitat naturel et bien en vie, c’est à Baie-Comeau que le requin du Groenland a été filmé pour la première fois. Cela se passait il y a près de 20 ans de cela maintenant.

Encore aujourd’hui, on en connaît fort peu sur cet animal qui fréquente normalement les grandes profondeurs de nos océans. Mais parfois, il se trouve près de la surface. Et l’animal qu’on croyait jusqu’alors un charognard nous démontre plutôt qu’il est un redoutable prédateur!

Parfois, les prédateurs peuvent avoir l’appétit plus grand que la panse. C’est ce que ce requin semble avoir appris à ses dépens. Heureusement, l’histoire se termine bien. Enfin pour le requin du Groenland. Car l’orignal, lui, a fini dans l’estomac d’un grand poisson…

Le Saint-Laurent, un écosystème de toute beauté!

J’ai aujourd’hui réalisé près de 1300 plongées dans les eaux du Saint-Laurent marin. Et à chaque nouvelle plongée que j’entame, je demeure toujours aussi impressionné par la beauté de ces lieux.

Particulièrement par ce fond qui est peuplé d’innombrables espèces de toutes les couleurs, de toutes les formes.

J’ai coutume de dire qu’on pourrait passer une plongée au complet sur un simple mètre carré et qu’à la fin de celle-ci, on n’aurait pas encore tout vu ce qu’il y avait à voir.

Ici, un soleil de mer épineux parmi toutes les autres espèces accrochées au récif.

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Le requin frangé, l’étrange requin qui se prenait pour un serpent

Les experts s’entendent pour dire qu’il y a encore des millions d’espèces à découvrir sur notre planète, et très nombreuses elles seraient dans les grandes profondeurs des océans.

Quand on y pense, ça donne un peu le tournis tout ça. Des millions d’espèces inconnues à ce jour!

J’imagine quelle tête étrange pourront avoir plusieurs d’entre elles. Un peu du genre de celle du remarquable requin frangé.

Incroyable vidéo d’un requin blanc recouvert de cicatrices!

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la vie au fond des océans peut être d’une violence extrême. Un grand requin blanc de 11 pieds qui a été filmé par  Dean Spraakman en Australie en est la preuve vivante.

Après des années de combat avec des proies et autres animaux des fonds marins, ce requin mâle est recouvert de blessures et de cicatrices. Comme quoi, même lorsqu’on figure au sommet de la chaîne alimentaire, on peut passer de mauvais quarts d’heure dans l’océan.

On compte environ 1000 requins blancs dans cette région de l’Australie.

Plusieurs hypothèses ont été émises afin d’expliquer ces cicatrices. Certaines ont parlé de blessures subies dans des engins de pêche, en combattant des raies ou en se battant avec d’autres requins. L’hypothèse des filets a été exclue par les experts. Pour le reste, on ne saura jamais comment un tel requin a pu s’infliger autant de blessures.

La bonne nouvelle, c’est qu’il va bien malgré tout!

Comment poser les insectes

Dans cette vidéo, je vous présente le matériel nécessaire à la photographie, en macro, des insectes. Je vous amène ensuite sur le terrain afin d’évaluer les différences dans le rendu lorsque l’on opposer lumière naturelle et lumière artificielle.

Cucumaria frondosa et caprella sp

Aujourd’hui, je vous présente cucumaria frondosa ainsi que caprella sp. En alimentation.
 
Le concombre de mer, pour s’alimenter, s’accroche au décor, à un endroit où il y a beaucoup de courant. Avec ses bras, il capture des éléments du plancton. Il plonge ensuite ses bras dans son système digestif. On dirait alors qu’il lèche ses doigts!
 
À force d’explorer les profondeurs du Saint-Laurent, j’ai remarqué que caprella sp. (la caprelle) ciblait régulièrement le dos des concombres de mer pour installer ses affûts. Le courant qui plaît au concombre de mer plaît donc aussi à la caprelle.
 
De ses bras qui rappellent ceux de la mante religieuse, elle capture elle aussi des éléments du plancton transportés par le courant.
 
Dans la dernière scène, remarquez la caprelle gravide.
 
Bon visionnement 😉

Faute de marais, on se contente des terrariums

Comme un peu partout ailleurs sur la planète, on vit actuellement une période de confinement au Québec.  Il nous est recommandé de sortir le moins possible.  Au lieu de sortir, je fais plutôt de la photo dans la maison.  En me tournant vers mes terrariums.

À l’intérieur de ceux-ci, je conserve des hyperolius fusciventris, des correlophus ciliatus, des dryopsophus caeruleus et des sphodromantis lineola.  Dans les prochains jours, j’ajouterai quelques espèces.

Afin de donner un aperçu de la vie qui évolue dans mes vivariums, j’ai sorti mes caméras vidéo.  Et je tourne.

Hier, je voulais présenter la façon dont s’alimentent les caeruleus.  Il s’agit d’un gros amphibien australien.  J’ai deux bébés de cette espèce, bien sûr nés en captivité.  Je les nourris à l’aide de grillons ou de vers cirés.  Je les nourris à la pince, afin d’éviter que ces rainettes n’avalent du substrat en même temps que leurs proies, ce qui pourrait occasion des blocages du système digestif.

Vidéo rainettes de White

Un mâle pointe le bout de son nez

Chez les grenouilles et autres rainettes, les femelles sont généralement plus grosses que les mâles.  C’est le cas chez hyperolius fusciventris.  Qui plus est, la femelle de cette espèce est  beaucoup plus colorée que le mâle.

Ce qui peut étonner de prime abord.  Chez les oiseaux, des animaux que l’on connaît beaucoup mieux, nous sommes habitués de voir des mâles présenter des plumages beaucoup plus attrayants que les femelles.

Je ne sais pas si c’est à cause de la taille très modeste des deux mâles hyperolius fusciventris que je possède, mais ceux-là sont très discrets.  Ils ne sortent que lorsque la nuit est vraiment bien installée.  Contrairement aux femelles qui sortent déjà à la brunante pour se nourrir.  Et lorsque les mâles sont en patrouille, ils se déplacent toujours discrètement.  Bien à l’abri dans le feuillage.  Résultat:  je ne parviens presque jamais à les photographier.

La nuit d’hier a fait exception.  J’ai pu avoir un bon point de vue sur un mâle qui était juché sur le dessus du feuillage de mon vivarium.  J’ai pu prendre une photo, mais à travers le verre du vivarium, ce qui altère bien sûr la qualité de l’image récoltée.  Pourquoi n’ai-je pas ouvert la porte?  Tout simplement parce que le mâle se serait recaché illico…

La femelle hyperolius fusciventris:

Le mâle hyperolius fusciventris: