Une belle sortie macro avec les couleuvres

Un poisson à la tête transparente

Notre planète abrite des espèces complètement hallucinantes. Dans les océans probablement plus qu’ailleurs.

Macropinna microstoma est un tout petit poisson d’environ 15 centimètres et qui vit par quelque 600 ou 800 mètres de fond.

Ce qui rend ce poisson étrange est le fait qu’il a la tête complètement transparente. On peut apercevoir ses yeux à travers sa tête.

Ce poisson se nourrit de phytoplancton.

Il a développé une vue ultra puissante afin de fonctionner dans des profondeurs où la lumière ne se rend pas. Que la bioluminescence pour éclairer les environs.

Le plus grand requin-tigre du monde?

Les océans renferment toutes sortes d’animaux tous plus impressionnants que les autres. Les requins-tigres ne manquent jamais d’attirer l’attention. Leur aspect et leur puissance forcent le respect.

Dans cette vidéo, on voit probablement le plus grand requin-tigre jamais filmé.

Le requin-lutin a les mâchoires les plus rapides de l’Océan

Plus on descend en profondeur dans nos océans, et moins les espèces sont bien connues. Et ce, tout simplement parce qu’elles sont franchement plus difficiles à observer -et donc à étudier- que les espèces sillonnant les mers près de la surface.

Le requin-lutin est l’une de ces espèces méconnues habitant notre planète. C’est un requin qui peut mesurer plus de quatre mètres et qui apprécie les grandes profondeurs.

Les proies sont plus rares à ces profondeurs que près de la surface. Lorsque l’une d’entre-elles s’approche, le requin-lutin ne doit pas la manquer. C’est pourquoi il a des mâchoires ultra rapides.

À ma dernière conférence dans une école primaire, un élève m’a demandé si j’avais déjà vu un tel requin. J’étais très surpris qu’un enfant de cet âge puisse même connaître l’existence de cette espèce. Je l’ai félicité de sa culture eu égard aux requins, en soulignant que si j’en avais déjà vu un en plongée, je serais mort. Pas à cause du requin en tant que tel, mais bien à cause de la profondeur trop grande où il vit. Les simples plongeurs ne peuvent descendre aussi profondément.

Deux requins se disputent un dauphin

On vit sur une planète magnifique. La nature nous permet d’observer des paysages formidables. Et de côtoyer des animaux fabuleux.

Mais nous vivons aussi sur une planète très dure. La survie se gagne ici à coups de griffes, de dents, de sabots.

Dans cette vidéo, un dauphin est la proie d’un grand requin blanc. Mais le requin est plus petit que l’autre requin qui se pointe sur les lieux, attiré par l’odeur du sang.

Pour le plus grand des deux, voler la carcasse du dauphin lui permet de se mettre un repas facile au fond de l’estomac.

Et le combat s’engage ainsi!

Une baleine blessée par des requins

Dans les profondeurs des océans, ça joue dur.

Cette baleine à bosse l’illustre parfaitement. Elle est recouverte de blessures infligées par des morsures de requins!

Les requins l’ont attaquée en groupe! Ils voulaient dévorer sa graisse.

Un requin qui brille pour attirer ses proies

Sur notre planète, on retrouve environ 500 espèces de requins. Et certaines sont très spéciales.

C’est le cas du requin à grande gueule. Une espèce qui a été vue moins de 100 fois.

C’est un requin qui vit dans les abysses mais qui remonte vers la surface, la nuit, afin de manger du plancton. Et pour s’assurer d’en dévorer des quantités astronomiques, sa peau brille dans le noir. Cela attire ses proies comme un lampadaire le fait pour les insectes nocturnes.

Étonnant!

Un requin du Groenland s’étouffe en mangeant un orignal

Dans son habitat naturel et bien en vie, c’est à Baie-Comeau que le requin du Groenland a été filmé pour la première fois. Cela se passait il y a près de 20 ans de cela maintenant.

Encore aujourd’hui, on en connaît fort peu sur cet animal qui fréquente normalement les grandes profondeurs de nos océans. Mais parfois, il se trouve près de la surface. Et l’animal qu’on croyait jusqu’alors un charognard nous démontre plutôt qu’il est un redoutable prédateur!

Parfois, les prédateurs peuvent avoir l’appétit plus grand que la panse. C’est ce que ce requin semble avoir appris à ses dépens. Heureusement, l’histoire se termine bien. Enfin pour le requin du Groenland. Car l’orignal, lui, a fini dans l’estomac d’un grand poisson…